Pourquoi le vaccin fait flipper les Français
10/12/2009

Complot et Grippe A

Pourquoi le vaccin fait flipper les Français

4 Français sur 10 craignent les effets secondaires du vaccin H1N1. StreetPress interview le conseiller délégué chargé de la santé dans le 19e arrondissement.

À Calais , la bataille des sacs de couchage continue. Le 6 décembre, les associations qui interviennent dans la région avaient fait “signer un contrat de prêt”:https://www.streetpress.com/sujet/1512582775-calais-rondes-proteger-migrants aux réfugiés à qui elles distribuent sacs de couchage et bâches . Ces derniers se plaignaient quotidiennement de leur destruction par les forces de l’ordre. Le but, avoué, était de poursuivre les autorités en justice si jamais les biens , cette fois-ci propriétés des assos, continuaient à être détruits .

Ce lundi 15 janvier, le Secours Catholique et l’Auberge des migrants décident finalement de porter plainte contre X pour « destruction et dégradation d’un bien appartenant à autrui » devant le procureur de Boulogne-sur-Mer . La plainte, que StreetPress a pu consulter, repose sur une dizaine de témoignages, dont ceux de plusieurs salariés du Secours Catholique et d’Utopia 56.

« Les gendarmes m’ont menti »

Le 11 décembre, Vincent De Coninck, coordinateur du Secours Catholique à Calais, aperçoit des gendarmes en train d’évacuer un mini-campement, cinq jours seulement après la dernière grande distribution de duvets. Des employés de la mairie sont également sur place. Il s’approche :

« Je leur ai dit que j’étais du Secours Catholique. Et que je venais voir si aucun de mes duvets n’était jeté. »

Les gendarmes répondent par la négative : ils n’ont pas touché aux sacs de couchage. L’homme décide tout de même de suivre la camionnette de la mairie. Celle-ci déborde de détritus. Parmi les amas de déchets, à l’arrière du camion, Vincent Deconninck aperçoit l’une de ses bâches, grâce au logo qui avait été dessiné dessus. À peine le temps de prendre une photo que les militaires l’arrêtent à la demande des employés municipaux, assure t-il :

« Non seulement ils m’ont menti, mais ils m’ont aussi empêché de suivre le camion. »

Le lendemain, une dizaine d’exilés leur confirment l’histoire.


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