Depuis l’attaque d’un bar du centre-ville de Brest en septembre, le rythme des agressions ralentit après une escalade de violences. Mais un groupuscule d’extrême droite semble se structurer en recrutant ses membres au stade ou à la base navale.
Jusqu’ici plutôt épargnée par les violences attribuées à l’extrême droite, la ville de Brest connaît une escalade de violences, attribuées à un même groupuscule, en roue libre depuis quelques mois. Trois plaintes ont été déposées.