En comparution immédiate, des prévenus souffrant de troubles psychiatriques avérés sont envoyés en prison. L’Assemblée nationale, dans un rapport paru cet été, s’inquiète d’une dérive alarmante, illustrée par une audience où était StreetPress.
« Quand on commence le travail de dramathérapie avec des personnes réfugiées, on travaille sur des choses très simples, comme pouvoir dormir la nuit », explique Marianna Kazmierczak, qui accompagne des exilés au sein d’un centre à Ris-Orangis.